J'ai l'impression d'avoir passé la moitié de ma vie à faire des efforts incroyables pour que ça se passe bien, à marcher sur des oeufs, à toujours faire attention de ne pas le fâcher, de ne pas le provoquer, de ne pas le déranger, de ne pas l'énerver, de ne pas parler trop fort, de ne pas dire des niaiseries... ça m'a demandé tellement d'énergie qu'il ne m'en restait plus pour autre chose. C'était un travail de chaque instant. Ce qui me fait mal aujourd'hui, c'est quand quelqu'un me dit «mais pourquoi tu n'as rien fait?».
- Femme
- 48 ans
- Conséquences de la violence